Dans une petite structure, personne n’a la liste complète de ce qui est prélevé chaque mois pour l’informatique et les télécommunications. La comptabilité voit des montants, pas des usages. Celui qui utilise ne voit pas les factures. Entre les deux, les contrats se renouvellent seuls.
Ce qu’on retrouve le plus souvent
- Des lignes fixes ou mobiles attribuées à des personnes parties, ou à un local fermé
- Deux abonnements internet, l’ancien n’ayant jamais été résilié après le changement
- Des licences comptées par utilisateur, jamais ajustées après les départs
- Un contrat de maintenance sur du matériel qui a été remplacé
- Un leasing arrivé à terme, qui continue par reconduction
- Des options d’opérateur activées pour un besoin ponctuel
- Des noms de domaine et des hébergements dont plus personne ne connaît l’usage
La méthode
1. Partir des paiements. Douze mois de relevés et de factures : tout ce qui est récurrent et qui touche à l’informatique, à la téléphonie ou à internet. 2. Retrouver les contrats. Pour chaque ligne : avec qui, depuis quand, pour quelle durée, avec quel préavis. C’est souvent le plus long. 3. Vérifier l’usage. Qui s’en sert, et pour quoi. Une licence sans connexion depuis six mois parle d’elle-même. 4. Classer. À garder, à renégocier, à résilier, avec l’échéance de chacun.
Les échéances, le vrai sujet
Beaucoup de contrats se reconduisent tacitement pour un an, avec un préavis de deux ou trois mois. Une résiliation décidée une semaine trop tard coûte une année. L’inventaire se termine donc par un calendrier : à quelle date écrire, à qui, et sous quelle forme.
Renégocier plutôt que résilier
Un contrat ancien a souvent été dépassé par les offres actuelles du même fournisseur. Il suffit parfois de le demander, à l’approche de l’échéance, avec une offre concurrente en main. Encore faut-il comparer ce qui est comparable : débit garanti ou non, délai de rétablissement, options incluses.
Pourquoi l’indépendance compte
Celui qui vous conseille ne devrait rien avoir à vous vendre dans l’opération. Eramis est indépendant des fournisseurs : le conseil ne dépend d’aucune marque ni d’aucun opérateur, nous ne touchons aucune rétrocession, et nous ne sommes pas payés au pourcentage des économies, ce qui pousserait à résilier plutôt qu’à bien choisir.
Ce qu’on ne promet pas
Un chiffre d’économie annoncé avant d’avoir regardé est un argument de vente, pas un diagnostic. Certaines structures sont très bien tenues. Ce que l’inventaire garantit, c’est qu’à la fin vous savez ce que vous payez, pourquoi, et jusqu’à quand.
En résumé : partir des paiements, retrouver les contrats, vérifier l’usage, noter les échéances. À refaire tous les deux ou trois ans. Nous le faisons pour vous dans le cadre de la gestion de projets & conseil.